Glossaire de l'imprimerie
Carnet liasse : il s'agit un regroupement de 25 ou 50 liasses autocopiants, agrafés sur un carton pour rigidifier l'ensemble et faciliter l'utilisation en atelier, en logistique ou en production.
CMJN ou Quadrichromie : initiales des 3 teintes de base : Cyan, Magenta, Jaune + la couleur Noir
LE CMJN est un procédé d'imprimerie permettant de reproduire quasiment toutes les couleurs à partir des trois teintes de base plus le noir.
CB : Pour l'impression de liasses autocopiantes, le premier feuillet est appelé CB (Copy Back), il est par défaut en 60 grammes.
CFB : Pour l'impression de liasses autocopiantes, les feuillets intermédiaires sont appelés CFB (Copy Front Back) et font 53g chacun.
CF : Le dernier feuillet est appelé CF (Copy Front) et pèse 57g.
CB / CFB / CF : à titre d'illustration pour la composition des liasses :
- 2 feuillets, un CB 60g, un CF 57g,
- 3 feuillets, un CB, un CFB (53g), un CF
- 4 feuillets, un CB, 2 CFB, un CF,
- 5 feuillets, un CB, 3 CFB, un CF,
- Pour 1 feuillet, il sera en offset 80G.
Vous choisissez en fin de commande les couleurs de chaque feuillet.
L'impression offset : est la méthode d'impression la plus courante. Adaptée aux gros tirages, elle se révèle alors moins onéreuse.
Il existe deux procédés d'impression offset : l’offset feuille et l’offset rotative.
Rotative : En imprimerie, la rotative est une presse typographique ou offset servant à imprimer en continu, en noir ou en couleur (quadrichromie), utilisant du papier en rouleau, ou papier continu. La plupart des machines permettent de former, plier, massicoter, relier, faire des découpes ou apposer certaines finitions sur le papier. Les rotatives sont plus adaptées aux gros tirages de 15000 à un million d’exemplaires.
Offset : l’offset feuille quant à lui est adapté à des tirages de l’ordre de 50 à 50000 exemplaires. Parmi les produits couramment imprimés en offset feuille, on retrouve les brochures publicitaires, les flyers ou encore les affiches. Il s'agit d'un procédé d'impression s'inspirant de son ancêtre la lithographie. La pierre lithographique est remplacée par une plaque cintrable, adapté au cylindre, et on intercale un blanchet entre le cylindre portant les plaques et le papier. Le blanchet assure la diffusion parfaite de l'encre sur le papier. Il répartit et amortit la pression exercée par la rotative.
Imprimer en numérique présente des avantages, notamment la possibilité de faire varier le contenu d'une feuille à l'autre et l'amoindrissement des frais de calage. Le numérique permet surtout l'impression de petites quantités mais de façon réactive et qualitative. On l'utilise beaucoup pour l'impression de cartes de visite, cartes postales et cartes de voeux.
Souche : Dans une liasse de feuillets détachables, la souche est la partie qui reste solidaire de la reliure. On parle ainsi de carnet à souche quand on assemble des liasses collées.
Liasse autocopiante : assemblage par séries de plusieurs feuillets, de 2 à 6 feuillets généralement. Il suffit d'écrire sur la première feuille, le contenu sera automatiquement dupliqué sur l'ensemble des feuillets de la liasse. Très utile pour créer un bon de commande en plusieurs exemplaires : un pour le client, un pour la préparation de commande, un pour la livraison, un pour la compta, etc.
Même si l'informatique remet en cause l'hégémonie de ce procédé, le carnet liasse autocopiant reste une valeur sûre pour de nombreuses applications : la fiche d'intervention de maintenance, la prise en charge de véhicule du garagiste, prise de commande restaurateur, bon de prise en charge, etc.
Imprimer en ligne : bien choisir le papier pour l’impression
Le choix du papier pour vos impressions de supports de communication a un impact sur la lisibilité, la qualité du texte et des images, ou encore sur la qualité et la durabilité de vos flyers, affiches, ou autres cartes de visite. Il convient donc de choisir le papier le plus tôt possible dans le processus de création graphique et d’impression, voire en amont du travail de conception graphique de vos supports de communication.
Quel papier choisir chez votre imprimeur ?
Cet article va se concentrer sur les principaux types de papier utilisés pour l’impression de supports de communication comme les cartes de visite, les flyers ou les affiches. Nous aborderons en particulier :
- L’impression sur papier couché
- Les traitements de surface des imprimés :
- Mat
- Brillant
- Demi-mat
- Les papiers de création
- Les papiers recyclés
- Les papiers ignifugés
Le papier couché : fait pour l’impression de supports de communication.
Les papiers couchés demeurent les supports parmi les plus prisés dans le secteur de la communication imprimée. Les flyers, affiches, cartes de visite, dépliants, etc. sont imprimés sur ce type de papier qui, de par sa surface régulière, permet un très bon rendu de l’impression. Ce sont des papiers dont la surface est recouverte d’une ou plusieurs couches constituées de produits minéraux en mélange avec des liants et des produits d’addition divers.
L’opération de couchage, quant à elle, consiste à déposer sur une face ou sur les deux, une ou plusieurs couches. Cette technique améliore la surface du papier. Les différents aspects de surface (brillant, mat ou demi-mat) sont obtenus par une formulation spécifique des composants de la sauce de couchage.
La surface du papier : choisir entre papier brillant, mat ou satiné.
Choisir la surface du papier pour son flyer, son affiche ou sa carte de visite est une étape primordiale qui modifie complètement le rendu final de l’imprimé, au niveau sensoriel. En moins d’une seconde, il agit sur la vue et le toucher de celui qui le regarde et/ou le tient dans ses mains, provoquant une réaction positive ou négative.
Votre imprimerie en ligne vous propose différentes surfaces, parmi lesquelles :
- Le papier couché brillant : il permet une bonne reproduction des images et des couleurs, tandis que la lisibilité peut être altérée à cause de sa capacité de réflexion.
- Le papier couché mat : c’est la forme de papier la plus brute. De façon générale, en ce qui concerne la lisibilité, les imprimés contenant beaucoup de texte (brochures, dépliants) sont imprimés sur du couché mat.
- Le papier couché demi mat : il a une texture satinée, très agréable au toucher.
Les papiers de création
Le papier devient un accessoire de mode, une matière au potentiel créatif et novateur. Pour l’impression de cartes de visite, de cartes postales, cartes de correspondance et marque-pages, l’apparition et le développement de nouveaux papiers de création ouvrent la voie à de nouvelles conceptions toujours plus esthétiques.
Parmi les papiers de création proposés par les imprimeurs, on retrouve :
- Le papier de création argenté : comme son nom l’identique, le papier a une couleur argentée, légèrement pailletée.
- Le papier de création blanc doré : légèrement pailleté, il s’adapte facilement à des motifs clairs et épurés.
- Le papier de création iridescent : il a un aspect mat et satiné, avec une pointe de paillettes.
- Le papier de création Rives Tradition : il donne au document un aspect légèrement cartonné.
Le papier de création doit être un vecteur d’émotion et conférer une dimension supplémentaire au message imprimé. Si parfois les graphistes utilisent ces papiers pour des cartes de visite ou des cartes de correspondance, c’est dans le but de provoquer un impact plus fort sur la personne qui le reçoit.
D’un point de vue marketing, imprimer des cartes de visite sur un papier de création permet une mémorisation plus rapide de la part des contacts. L’entreprise se démarque ainsi de ses concurrents en imprimant un produit original et esthétique. Cela n’enlève en rien l’aspect professionnel de la carte de visite qui a pour but premier de partager ses coordonnées dans le cadre d’échanges commerciaux.
Les papiers de création sont en général très épais, leur grammage varie entre 240 et 300g suivant le type de document.
Les papiers certifiés ou recyclés pour imprimer écologique.
De nos jours, acheter du papier recyclé ou commander des impressions répondant à un engagement environnemental est devenu un acte citoyen et responsable ! Les machines sur lesquelles impriment certains imprimeurs comme Printoclock bénéficient de ce label Imprim’vert, attribué aux entreprises du secteur de l’imprimerie qui mettent en place une démarche volontaire de gestion de l’environnement.
Le papier Cyclus print
Pour rester dans des budgets acceptables, votre imprimeur en ligne vous propose d’imprimer vos documents (flyers, affiches, cartes de visite, cartes de correspondance,…) sur du papier Cyclus print recyclé. Le Cyclus print couché possède une couche de kaolin de 15g au m2. Le Cyclus est produit à partir de fibres recyclées provenant à 100% de vieux papiers desencrés avec un procédé écologique par « flottation à base de savon noir » avec un blanchiment écologique sans azurant ni agent chloré.
Le papier Cyclus Print assure un très bon rendu d’image ou d’aplat pour l’impression offset ou numérique. Il est conseillé pour l’impression d’images, bien que les délais d’impression soient plus longs à cause du séchage.
Le papier ignifugé
Le papier ignifugé a été traité chimiquement. Une couche de protection contre les risques liés au feu a été appliquée. Ce papier peut être impératif pour des affichettes PLV ou de la signalétique (bâches-kakémonos) si le client (magasin, distributeur) ou la législation l’exige (ce qui est peut être le cas dans certains lieux publics clos).
Choisir son papier pour l’impression va donc influer directement sur le message que l’on souhaite communiquer et sur la façon dont le client perçoit votre support de communication imprimé, à la vue et au toucher.
Formats des documents numériques :
JPEG (Join Photographic Expert Group)
Haute résolution de préférence : le plus simple et le plus fiable !
Le fichier JPEG est couramment utilisé chez les imprimeurs car les logiciels In-Design et QuarkXpress permettent d'exporter en JPEG. Il est multi-plateformes. C'est un format qui permet de réduire la taille des fichiers. Le JPEG autorise le CMJN, le RVB, les niveaux de gris, le bitmap, mais il ne peut pas enregistrer les couches alpha.
PDF (Portable Document Format)
PDF, format de fichier transférable, prend en compte aussi bien les images bitmap que les images vectorielles. Il peut enregistrer les calques, les tracés et les couches. Il peut convertir aussi des fontes, des profils ICC, des couches alpha, de la transparence, etc.
Les parties qui sont pixellisées peuvent être compressées avec le format de compression sans pertes ZIP. Une fois un PDF enregistré, les éléments inclus dans la mise en page ne sont pas accessibles, notamment les calques, les couches et les tracés. Le format PDF permet l'exportation en plusieurs modes colorimétriques: le trait, le niveau de gris, le RVB, le CMJN et les couleurs indexées. C'est le format idéal pour l'édition ; quelqu'un qui n'a pas de logiciel d'images pourra toujours ouvrir son PDF avec Acrobat Reader. De plus vous pouvez saisir des commentaires sur le PDF, ou protéger votre fichier avec un mot de passe. Bref, le fichier PDF sera très souvent accepté par les imprimeries.
EPS (Encapsulated Postscript)
Le format EPS prend en charge les images aux traits, en niveaux de gris, RVB et CMJN images vectorielles et bitmap. Vous pourrez utiliser ce fichier aussi bien avec Photoshop qu’avec Illustrator, c'est le format privilégié pour les grandes images, ou celles avec des masques.
Deux éléments composent un EPS, le premier est l'image de prévisualisation en basse résolution et l'autre est un ensemble de post scripts qui peut contenir des pixels mais aussi des objets vectoriels. Il sera souvent accepté par votre imprimeur, mais cela peut varier selon les imprimeries.
PSD (Photoshop Document)
Le Logiciel Photoshop est un logiciel de retouche d'image et les fichiers Photoshop créent des images à base de pixels. Le PSD est le format natif de Photoshop, il conservera les couches alpha, les masques, les calques de réglage, la transparence, les masques de couche, les tons directs, etc. Le format PSD est pratique pour l’utilisation dans d’autres logiciels de PAO ; l'opacité provenant du fichier PSD s'applique aussi bien dans In-Design que dans QuarkXpress.
AI (Adobe Illustrator)
Le fichier AI est compatible avec les images bitmaps, les images vectorielles, les tons directs, les calques, les couches, les tracés. Le fichier AI est essentiellement un format de fichier PDF adapté aux documents Illustrator. Il n’est généralement pas accepté en l’état par votre imprimeur qui préférera par exemple sa version JPG haute résolution. Par contre, il est le format optimal pour l’impression en sérigraphie sur textile.
Fichiers de traitement de texte: pas les bienvenus chez l'imprimeur
Les imprimeries refusent aussi les fichiers Word, Excel et Powerpoint, qui ne sont pas des fichiers issus de logiciels de PAO et sont donc impropres pour être imprimés en l’état. La colorimétrie et la résolution de ces fichiers sont en effet insuffisantes.
Les finitions d’impression : du flyer à la carte de visite
Bien que ce soit l’étape finale du processus graphique, la finition d’un imprimé (du flyer à la brochure en passant par la carte de visite) doit être prise en compte dès l’étape de création. L’utilisation finale de l’imprimé, après impression, influence le choix de finition. Que vais-je en faire? Où va-il être distribué ou affiché ? Quel message doit être véhiculé ? Quelle devra être sa durée de vie ? Mais aussi, quel est mon budget ?
Vernis, relief, dorure,… Votre imprimeur vous propose une large gamme de finitions afin que votre communication devienne éclatante et innovante !
Les finitions : le traitement de surface après impression
Différentes finitions permettent de créer des effets sophistiqués et donnent une valeur ajoutée à votre document. Un simple flyer peut devenir un flyer de luxe si vous augmentez son grammage et choisissez la pose de vernis sélectif. Aussi, des cartes de visite pelliculées auront un effet bien plus impactant sur vos clients.
Ces finitions se font en sortie d'impression, soit par votre imprimerie soit dans un atelier de finition. Voici les différentes finitions qui vous sont proposées, selon le type de document imprimé.
- Le pelliculage : il consiste à appliquer un film plastique transparent sur l'ensemble d'un document. Cette finition s’applique à des documents afin qu’ils aient une plus longue durée de vie : cartes de visite, de correspondance, postales, marque-pages, chemises à rabats, menus de restaurant et flyers de luxe. Le but est d’améliorer l'aspect de vos documents d’entreprise, de les protéger ou les renforcer. La pellicule peut être brillante, mate, satinée ou fantaisie (irisée, pailletée…).
- Le vernissage : le vernissage est le traitement de surface le plus courant. Il consiste à déposer une couche de vernis sur un imprimé. Le vernis est un liquide comme n’importe quelle encre d’impression ordinaire qui sert à rendre des effets visuels ou à accélérer le façonnage. Il peut également faire office de protection contre les salissures et les accrocs. Il existe plusieurs vernis :
- Les vernis (d'impression, à l'eau, UV) : alternative au pelliculage ou en complément de ce dernier, le vernis améliore l'aspect du document et le protège.
- Le vernis sélectif : l’impression de flyer avec vernis sélectif mettra en valeur certains aspects de votre document : un logo, une image,… puisqu’il s’applique uniquement sur certaines zones. Le contraste avec les parties non vernies donne un aspect particulièrement recherché au document. On parle ainsi d’impression de flyer de luxe ou flyer prestige.
- L'encapsulage : C’est une opération qui consiste à plastifier recto verso un menu de restaurant ou bien un set de table en laissant un débord de plastique autour du document. L'épaisseur utilisée laisse le document souple ou au contraire lui confère une certaine rigidité. Dans tous les cas, un menu de restaurant plastifié sera protégé et mis en valeur.
- Le gaufrage : il s’agit du marquage du papier permettant d'obtenir des motifs en relief, encrés ou non. Cette technique permet de créer du relief, ou modifier la surface de votre carte de visite en faisant ressortir une impression ou en l’enfonçant. Le gaufrage à chaud consiste à déposer une couche de métal ou de l’encre métallique sur le papier. Il s’effectue habituellement sur de vieilles presses typographiques. La forme inférieure est chauffée et la feuille est ensuite appliquée sur le papier. On parle de gaufrage positif ou négatif, selon que l’on fait ressortir une impression ou qu’on l’enfonce. Il existe une variante appelée « gaufrage sculptural » qui joue sur plusieurs niveaux de gaufrages.
- La dorure ou marquage à chaud : le marquage à chaud a une fonction purement esthétique. La couche de matière est très fine et confère au produit un toucher unique. Il s’agit d’appliquer une feuille d’or ou d’argent à l’aide d’un cliché en relief fabriqué le plus souvent en magnésium. La pose se fait à haute température avec une pression très forte dans un emplacement restreint (texte, logo,…).
De plus, la dorure est le plus souvent dans les tonalités or et argent, en mat ou en brillant, par dessus un pelliculage, mat ou brillant, mais elle peut aussi s'appliquer sur un papier couché sans finitions particulières. Selon le prestataire (tous ne font pas de dorure - souvent les imprimeurs sous-traitent ces travaux à des spécialistes), d'autres tonalités de couleurs peuvent s'appliquer (pantone, rose, vert, bleu...)
La dorure à chaud apporte un côté haut de gamme à votre carte de visite. Petit bémol : cette finition vous coûtera nettement plus cher qu’un simple pelliculage.
- La thermogravure : la thermogravure transforme une impression standard (typographique ou offset) en utilisant une encre qui gonfle sous l'effet de la chaleur. Les motifs et caractères ainsi reproduits offrent un relief mat ou brillant, apprécié notamment sur les cartes de visite.
- Le façonnage : Le façonnage comprend toutes les opérations destinées à donner au produit imprimé son aspect fini : massicotage, pliage, rainage, assemblage ou encartage, reliure...
- Le rognage ou massicotage : cela consiste à couper le papier aux dimensions désirées au moyen d’une lame. Cette opération peut être effectuée manuellement avec un massicot spécial ou simultanément à une autre étape du cycle de finition.
- Le rainage : il concerne les papiers d’un grammage supérieur à 150g/m2 pour des papiers non couchés et 200g/m2 pour des papiers couchés car il peut s’avérer difficile de les plier. Après impression de vos chemises à rabats, le rainage crée une sorte de charnière qui facilite un pli net.
- Le pliage : afin que vos dépliants soient attrayants et durables, il est essentiel que le pliage du papier soit effectué dans le sens des fibres. Il existe différents types de pliage, comme les plis accordéon et roulé.
- La reliure et la brochure : il existe différents types de reliure pour vos documents :
- La piqûre métal : il existe deux grandes formes de piqures métal. La première est la piqûre à plat, avec laquelle des fils métalliques (agrafes) sont placés le long d’un bord ou à un angle des pages. C’est une méthode de brochage de projets simples, comme les brochures des entreprises. La seconde appelée piqûre à cheval consiste à insérer des fils métalliques à travers le dos du document.
- Le dos carré collé : la couverture, la tranche et le dos ne font qu’un : couverture enveloppante. L’épaisseur minimum pour ce type de reliure sur papier 80g est de 4mm/4,5mm (environ 50 pages en recto ou 80 pages recto verso). Il est impossible de mettre un film sur ce type de reliure.
N’oubliez pas de laisser une marge plus importante coté reliure (8mm généralement).






